CLIC SGEN BASSE NORMANDIE du 12 mai 2014 open

 

logo 1Carrière :


Mutations intra :  14, 16 et 19 mai, vérification des barèmes de l’intra et groupes de travail sur les demandes de bonifications médicale et handicap. Nos élus suivront les collègues qui nous ont confié leur dossier (faire une fiche sur SGEN+).

 

Hors-classe des certifiés, PLP, CPE et profs d’EPS : le 23 et 26 mai. Nous contacter pour être suivi.

 

Mutation à Wallis et Futuna et en Nouvelle-Calédonie

La rentrée s’y fait en février, et donc les dossiers sont à déposer dès maintenant. Le détail sur SGEN+.

 

Affectation des stagiaires

Tous les stagiaires 2014-2015 des différents concours (externe, exceptionnel, interne et réservé) doivent aller sur SIAL pour être d’abord affectés dans une académie l’année prochaine (voir ici le détail). Ils feront ensuite des vœux au sein de leur académie d’affectation, début juillet. Cependant, ceux qui ont passé le concours réservé, qui sont assurés de pouvoir rester dans leur académie d’origine doivent dès maintenant faire des vœux précis dans l’académie de Caen. S’ils n’ont pas reçu de formulaire, il faut le demander à la DPE du rectorat.

 

Syndicat :


Grève et manifestations contre le gel du point d’indice le 15 mai.

Il est temps que le gouvernement comprenne que l’hiver est terminé !

Les raisons du mouvement et les lieux de manifestation sont sur notre site.

 

Visites de collège

26 mai : collèges de Sainte-Mère-Eglise (11h30-12h30) et d’Isigny (13h-13h45).

2 juin : collèges de La Ferté-Macé (11h-12h).

 

Métiers

Nouveaux décrets sur le métier enseignant et heure de première chaire : un décryptage

La désintox de la semaine permet de mettre en balance les avantages et inconvénients du passage du système actuel (une heure de première chaire au bout de 6 heures d’enseignement en classes à examen) au nouveau (pondération de 0.1 heure pour une heure d’enseignement en classes en cycle terminal, soit une heure pour dix heures d’enseignement). Contrairement aux apparences, et aux pseudo-démonstrations de certaines organisations, ce n’est pas obligatoirement « mieux avant ».

Le blog.

 

CIO de l’académie de Rouen : le SGEN alerte le ministre

L’orientation conservatrice du SNES-FSU chez les COP a amené des collectivités locales à se désengager du financement des CIO. Nous sommes actuellement dans une période d’incertitudes sur l’avenir du métier des COP et sur le devenir des CIO. Si en Basse-Normandie, aucune décision de suppression n’existe, d’autres rectorats ont déjà largement « expérimenté ». C’est en particulier le cas à Rouen, où plusieurs CIO seront fermés à la rentrée.

Ce dossier inquiète partout en France.

La fédération SGEN a donc décidé de demander au ministre de se saisir du dossier en Haute-Normandie.

 

Humeurs

 

Une Europe qui a trop bien réussi ?

Dans l’Europe des années 50, les ravages humains, matériels et moraux des deux conflits mondiaux étaient dans tous les esprits. Les pères fondateurs de l’Europe avaient alors pour objectif d’établir une paix durable. Selon eux, celle-ci ne pouvait être que fondée sur la démocratie, la prospérité, l’imbrication des économies européennes qui rendrait ruineux un nouveau conflit. Il s’agissait de rendre impossible l’enchainement des années 30, qui avait mené de la crise financière de 1929 à la crise sociale et politique, puis à la guerre.

Ce projet européen initial est aujourd’hui largement ignoré. La paix parait définitive. La plupart des Européens de 2014 n’ont pas connu la guerre. La démocratie, en tous cas à l’Ouest, est aussi une évidence. Et cela fait maintenant 25 ans qu’elle s’est établie à l’est de l’Europe. Pour la prospérité, la situation est plus contrastée. L’ouest de l’Europe fait partie des régions les plus  riches du monde. A l’Est, les revenus sont plus faibles, mais on a conscience de l’augmentation importante du niveau de vie depuis l’entrée dans l’Union européenne.

Globalement, les objectifs des pères fondateurs ont été atteints.

Pourtant, l’idée européenne est de plus en plus contestée.

Il y a la montée des nationalismes, parfois suivant un schéma proche de celui des années 30 (crise économique, crise sociale, montée des extrêmes), parfois par égoïsme (peur de se voir « voler » sa prospérité par les immigrants ou les « fainéants » du Sud ou de l’Est).

En France, la classe politique a souvent un discours irresponsable, préférant mettre sur le dos de l’Europe les problèmes qu’elle n’a pas le courage d’affronter.

Un autre reproche est aussi l’absence de réel fonctionnement démocratique. Critique fondée mais paradoxale, car si les institutions européennes bénéficiaient d’une plus grande légitimité démocratique, elles pourraient alors prendre une plus grande part dans les décisions aux dépens des Etats. Ce que rejettent une majorité des Européens aujourd’hui.

Alors les Européens d’aujourd’hui crachent-ils dans la soupe, font-ils des caprices de riches alors qu’ils font partie des populations les plus favorisées de la planète ?

Non ! Les problèmes sont réels : la pauvreté existe, la précarité se développe, les inégalités sociales aussi. Et il ne faut pas mépriser les souffrances et les inquiétudes.

Il faut cependant empêcher que le continent européen choisisse les mauvaises solutions et retombe dans ses travers historiques : le repli sur soi, l’affrontement des nationalismes et in fine la guerre. Les Normands en connaissent bien les conséquences !

Cela passe d’abord par le vote du 25 mai prochain !